temps océan

Synopsis

Au XXIIe siècle, ​la catastrophe climatique a eu lieu sur Terre, les humains sont répartis dans des colonies temporaires aux quatre coins du Système Solaire. Migrer collectivement apparaît comme la seule issue pour la survie de l’espèce.

Une astronaute, Dr. Swann​, est missionnée dans le cadre d’un grand programme scientifique pour ​explorer une exo-planète aux confins de notre Univers : serait-elle un monde habitable pour l’humanité ?

Dr. Swann se passionne pour son expédition scientifique, malgré les conflits incessants avec le PDG de l’Agence spatiale qui pilote le programme, un transhumaniste décomplexé et promoteur assumé d’une ​croissance spatiale sans limites​.

Mais bientôt de mystérieuses tempêtes perturbent sa mission et un ​décalage dans le temps​ commence à se creuser entre Dr Swann et le reste de l’humanité.

Notre héroïne de plus en plus isolée ​plonge dans son passé ​et revisite différentes époques de sa vie : une enfance dorée sur Terre, dans le grand jardin familial ; la mystérieuse disparition de sa mère, célèbre astrophysicienne ; la vie étouffante dans la colonie, entre son désir de maternité et l’absence de perspectives. 

A mesure que son rêve de trouver une nouvelle Terre et de s’y enraciner s’éloigne, Dr Swann est habitée par une ​nouvelle quête : reproduire, dans la serre de sa station scientifique, un fragment du jardin merveilleux de son enfance.

Le Temps Océan superpose à ​l’épopée dans l’espace intergalactique une exploration tout aussi vertigineuse dans l’intime, à travers les méandres de la ​mémoire et les paradis perdus du temps​.

Mise en scène 

Le cosmos est un écrin. Comme au théâtre, il y a au départ du silence, de l’obscurité, du vide. Voilà qui donne envie de faire, de l’espace scénique, un espace cosmique. Mais quel défi de mise en scène ! Comment, dans une boîte noire close et circonscrite, représenter les distances prodigieuses dans le temps et l’espace ou l’apesanteur ? Comment donner à ressentir aux spectateurs.trices l’infini du cosmos, le vertige de notre petitesse et de notre isolement ?

Rien, dans l’espace, ne se passe comme sur Terre. L’espace-temps est relatif ; la gravité terrestre n’est plus la référence ; l’air n’est pas respirable, ne permet pas de dialoguer normalement. Entre nous et cette absolue altérité, la lumière fait le lien.

Avec les outils du théâtre – à commencer par la langue, la puissance du plateau nu et la lumière – nous voulons plonger le public dans cette illusion : le grand du cosmos dans le petit du théâtre, l’infini dans le fini.

Pour tous les publics à partir de 16 ans.
Durée estimée : 1h45

Équipe

Texte : Joséphine Chaffin
Co-mise en scène : Clément Carabédian et Joséphine Chaffin
Jeu : Kenza Laala, Marie-Cécile Ouakil, Clément Carabédian et Etienne Diallo
Composition musicale : Anna Cordonnier
Scénographie : Caroline Oriot
Lumière : Sébastien Marc
Son : Clément-Marie Mathieu
Administration, production et diffusion : Aurore Santoni

Production

Compagnie Superlune

 

Coproduction

Région Bourgogne Franche-Comté

Résidences

Centre Dramatique des Villages du Haut Vaucluse – résidence d’écriture (du 2 au 13 nov 2020)
L’Escale – Ville de Morteau (du 14 au 18 déc 2020)
Le Théâtre – Scène Nationale de Mâcon (du 12 au 23 avr 2021)
Théâtre de la Reine Blanche, Paris – lecture à destination des professionnel.le.s (lundi 7 juin 2021 à 15h)
ARTDAM, Dijon (du 25 oct au 5 nov 2021)

 

Calendrier

Saison 2021/22 : création
Saison 2022/23 : finalisation création et diffusion